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Je trouve un transport vers Luya puis Cohechan avant d'entamer la marche. Le spectacle est ecore impressionnant. Il faut descendre au fond du canyon puis monter de l'autre côté pour rejoindre ces villages.
En cours de route les rencontres seront nombreuses.
3 écolières qui me demande si je parle anglais et sans vergogne me sortent leurs devoirs : "vous pouvez traduire... por favor !"
Marcos, gamin super sympa, seule personne m'ayant donné des infos claires sur les sentiers environnants.
Une mère et sa fille, en train de tricoter à l'ombre, m'offrent un verre de "chicha" rafaichissante.
Il y aura aussi un groupe en train de construire une maison en adobe et un peu plus loin un église ... qui se construit toute seule ! (Allez Luya !).
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Peu d'arbres sur ces pentes. Vers 13h j'atteinds Karajia et ses "Purunmachus" (purun = sauvage - macchu = vieu), des urnes funéraires, découvertes en 1893 par l'archélogue suisse Adolphe Bandelier.
Difficile de s'approcher pour prendre une photo correcte. Je termine la boucle par une montée/descente supplémentaire, pour aboutir sur un causse calcaire, qui à tout de Cévennole, ne serait-ce pour les quelques agaves et eucalyptus.
Arrivée à 16h à Luya et attente (encore) pour que le "collectivo" soit plein et prêt à partir.
Une super journée, ou la destination n'était qu'un prétexte à renconter les gens... le voyage tel qu'il devrait être.
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